Co-éditrices en chef

Marie-Noëlle Albert est professeure titulaire au département des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR. Docteure en sciences de gestion, elle a exercé pendant dix ans des responsabilités managériales au sein d'un grand groupe industriel avant de devenir entrepreneure. Ce parcours continue de nourrir sa réflexion scientifique et son rapport à l'expérience vécue comme matériau de recherche. Ses travaux portent sur la personne, qu'elle soit employée, cadre ou entrepreneure sur la diversité des trajectoires humaines et sur la complexité inhérente à leur gestion. S'inscrivant dans un paradigme épistémologique pragmatique et co-constructiviste, elle a contribué au développement de l'autopraxéographie, une méthode à la première personne qui mobilise l'interdisciplinarité pour construire des savoirs à partir de l'expérience vécue. Ainsi, Marie-Noëlle Albert poursuit ses recherches au croisement d’une vision humaniste et réaliste de la gestion, de la pensée complexe et des dialogiques propres à la vie organisationnelle.

 

Sylvie Gendron est infirmière, détentrice d’un PhD en santé publique, professeure agrégée et vice-doyenne aux études supérieures à la Faculté des sciences infirmières de l’Université de Montréal. Elle possède une expertise en promotion de la santé, en évaluation de programmes auprès de populations vulnérables, en modélisation systémique et en approches de recherche qualitative et participative. Ses travaux ont porté sur le développement de pratiques infirmières de promotion de la santé dans des contextes de vulnérabilité sociale et visant à réduire les inégalités. Elle s’intéresse à la pensée complexe, aux théories sociales et à l’épistémologie du point de vue des liens à renforcer entre recherche et pratiques professionnelles en santé. Les travaux des étudiants qu’elle supervise s’inscrivent dans des épistémologies réaliste critique, constructiviste pragmatique et/ou systémique, conjuguant des théories des disciplines sociales et humaines pour contribuer à l’avancement de la pratique et de la discipline infirmière.

 

 

Éditeur associé

Serigne Touba Mbacké Gueye est professeur agrégé à l'école de travail social de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). Diplômé en philosophie, titulaire d’un doctorat en science politique de l’Université de Picardie Jules Verne (France) et d’un postdoctorat en travail social de l’Université de Sherbrooke, il développe une approche interdisciplinaire où la réflexion philosophique nourrit l’analyse des politiques sociales, de l’action collective et des enjeux contemporains de justice sociale. Ses recherches portent sur les politiques sociales, le développement des communautés, les inégalités socioéconomiques, l’éthique et la gouvernance. Il s’intéresse particulièrement au logement social, à la transition socioécologique, à la participation citoyenne et à l’intervention collective comme leviers de transformation sociale. Il a dirigé et codirigé plusieurs projets de recherche sur la transition socioécologique, la philanthropie, le logement social, les communautés ethnoculturelles et les pratiques de développement collectif.